BIFFF 2012: The Sorcerer and the White Snake

The Sorcerer and the White Snake – Tony Ching

Un herboriste qui tombe amoureux d’un serpent vieux de cent ans déguisé sous les traits d’une femme. Ça peut faire des dégâts. Surtout quand un sorcier révèle l’identité de cette dernière au grand jour.

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Adapter une légende, c’est toujours risqué. Surtout quand on parle de la version chinoise de Roméo et Juliette ou plus communément appelé Xu Xian et le serpent blanc. Du déjà vu et revu. Néanmoins, The Sorcerer and the White Snake de Tony Ching ne laisse pas indifférent. Le public assiste à des scènes de combats épiques qui mettent en haleine. De l’humour qui vient détendre l’atmosphère. Des tourbillons de couleurs qui sortent littéralement de l’écran pour nous happer. Et un mélodrame bien baveux pour ceux qui aiment dépenser en boite à mouchoirs.

Une bonne moitié du film est réalisé en image de synthèse. Pas de problème sauf quand le visuel  vous pique un peu les yeux. Dison qu’un faux ciel, une fausse mer et une fausse montagne, qui ne sont pas toujours très soignés…niveau esthétique on repassera. Autre point noir, ce sentiment d’être tiraillé entre deux choses. Sur qui doit-on se concentrer ? Le moine ou le serpent blanc ? Conséquence, les protagonistes sont traités en surface et donc pas assez de matière pour se lier à ces derniers. Et ne parlons pas des personnages secondaires qui parfois viennent faire coucou à la caméra histoire de ne pas se faire oublier.

Malgré cela, le film reste un bon divertissement poétique à regarder au moins une fois dans sa vie.

KD

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