Korean Film Friday du mois d’avril

Comme vous le savez surment, le Centre Culturel Coréen propose aux intéressés de voir des films coréens contemporain gratuitement tous les vendredis pendant l’année. Pour y avoir accès, il suffit de s’inscrire sur leur site:

http://brussels.korean-culture.org/navigator.do?siteCode=&langCode=null&menuCode=201311210018&promImg=&menuType=BT&subImg=

Voici leur sélection pour ce mois d’avril 2015:

1) Rainbow Eyes: le 10 avril à 19h30

Les inspecteurs Jo Gyeong Yun et Park Eun Ju forment un duo inséparable depuis l’époque de l’école de police. Un jour, ils se voient chargés d’une affaire de meurtre où la victime, le propriétaire d’un club de fitness de luxe, a été assénée d’une vingtaine de coups de couteau. Les seuls indices laissés sur les lieux du crime sont un cheveu et le groupe sanguin du tueur : AB. Alors que les deux inspecteurs suspectent un professeur de natation du club, celui-ci se fait assassiné avec la même sauvagerie. Jo et Park se retouvent donc devant une affaire de meurtres en série et finissent par découvrir l’identité du tueur…

2) A Frozen Flower: le 17 avril à 19h30

13ème siècle. Le Roi issu de la dynastie des Goryeo fait face à la montée politique de la dynastie des Yuan. Par crainte des représailles, il se crée une garde rapprochée avec, à sa tête, Hong Rim, commandant en chef. Depuis plusieurs années, les deux jeunes hommes entretiennent une relation quasi fraternelle. Plus jeune, le Roi avait pris l’habitude de regarder Hong Rim s’entraîner au combat dans la cour. Fasciné par son entrain (il s’entraînait jours et nuits), il le prit sous son aile pour partager diverses activités. Ils commencèrent peu à peu à entretenir une relation autre que celle qui doit normalement lier un Roi à un de ses soldats.

3) The Executioner: le 24 avril à 19h30

Après l’arrestation d’un tueur en série, les politiques cèdent à la pression de la rue et rétablissent la peine de mort, et organisent l’exécution du tueur en question, ainsi que de deux autres détenus attendant dans le couloir de la mort depuis de nombreuses années. Plusieurs problèmes se posent tout de même à cette reprise. les installations tout d’abord : celles qui datent des années 90 marchent-elles encore ? Ensuite les gardiens de prisons qui, pour la plupart, n’ont jamais pratiqué la peine capitale.

Références: http://brussels.korean-culture.org/

 

 

 

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